En visite à Pont-à-Mousson le jeudi 16 juillet 2026, le PDG de la SNCF Jean CASTEX a dévoilé une série de mesures pour améliorer les installations de la ligne TER Nancy-Metz-Luxembourg. Des financements supplémentaires vont notamment être mobilisés pour la rénovation des voies.

Des infrastructures de meilleure qualité pour réduire les incertitudes et faire baisser le nombre de retards, c’est l’ambition qu’a présentée Jean Castex à l’occasion de son passage en Lorraine. La SNCF va donc renouveler 88 kilomètres de voies d’ici 2031. Les travaux démarreront en priorité sur le tronçon entre Woippy et Uckange, où 22 kilomètres de voies seront remis à neuf dès 2027. La suite du chantier s’étalera jusqu’en 2031 entre Metz et Uckange pour la remise à neuf de 66 kilomètres de rails supplémentaires.
Ces travaux, qui permettront d’éviter les limitations de vitesse imposées lors des pics de chaleur ou de l’usure du matériel, sont évalués à 78 millions d’euros. Si leur finalité profitera aux usagers, frontaliers compris, il faudra s’attendre à quelques perturbations à l’avenir.
Les investissements de la SNCF dans la région Grand Est passeront de 500 millions en 2025 à 630 millions d’euros en 2027. Ils serviront notamment à la création d’une sous-station électrique supplémentaire pour alimenter les nouvelles rames en heures de pointe, alors que d’autres projets restent à l’étude, à l’image de la suppression de passages à niveau.



